Petite Enfance & Aide à domicile
Recrutez en alternance toute l'année grâce à Toccata

Mise à jour le : 13 janvier 2026

Titre professionnel Assistant De Vie Aux Familles (TP ADVF), CAP Accompagnant Educatif Petite Enfance (CAP AEPE) ou Titre Professionnel Responsable Coordonnateur Services Au Domicile (TP RCSAD) vous trouverez à coup sûr votre candidat idéal !

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Prochaine rentrée : 02 mars 2026

CAP Accompagnant Éducatif Petite Enfance

Diplôme délivré par le Ministère de l'Education Nationale et de la jeunesse, au RNCP de niveau 3.

Accompagner l’enfant dans ses découvertes et ses apprentissages

Prendre soin et accompagner l’enfant dans les activités de la vie quotidienne

Inscrire son action dans le réseau des relations enfant-parents-professionnels

Exercer son activité en école maternelle, établissements d’accueil du jeune enfant ou à domicile

Préparation à l’examen et à l’insertion professionnelle

La durée de la formation est de 800h pouvant être réduite en fonction du positionnement pédagogique effectué lors de votre inscription au CFA. 

Prochaine rentrée : 09 février 2026

Titre Professionnel Assistant De Vie aux Familles

Titre Professionnel délivré par le Ministère du Travail, de l’emploi et de l’insertion, au RNCP de niveau 3.

Établir une relation professionnelle dans le cadre d’une prestation d’entretien, avec la personne aidée et son entourage

Prévenir les risques domestiques, travailler en sécurité au domicile, mettre en place un relais et faire face aux situations d’urgence

Entretenir le logement et le linge avec les techniques et gestes professionnels appropriés

Aider la personne à faire sa toilette, s’habiller, se déplacer et lors de la préparation et de la  prise des repas

Accompagner les enfants dans leur apprentissage, prévenir les risques et assurer leur sécurité

Préparation à la certification et à l’insertion professionnelle

Prochaine rentrée : 06 mars 2026

Titre Professionnel Responsable Coordonnateur Services Au Domicile

Titre Professionnel délivré par le Ministère du Travail, de l’emploi et de l’insertion, au RNCP de niveau 5.

Assurer l’interface entre les clients, les intervenants et la structure de service au domicile

Connaissances des publics adultes

Analyser une demande de services au domicile, recueillir les attentes et concevoir une prestation adaptée

Veiller à la qualité du service rendue lors des interventions à domicile

Préparation à la certification

Assistez à une présentation

Découvrez comment développer les compétences de vos employés dans les domaines de la petite enfance et de l’aide à domicile. Assister à cette présentation vous donnera un aperçu détaillé des formations en alternance que nous proposons. Ces formations visent à enrichir le savoir-faire de votre équipe, à améliorer la qualité des services et à promouvoir la croissance de votre entreprise.

« Une véritable souplesse qui permet de suivre notre rythme de recrutement et d'intégration du nouveau salarié »

Audrey SINTCHENKO

Dirigeante – AXEO Services – Saint Quentin

logo association Aïda

« Une vrai valeur ajoutée d'avoir un interlocuteur du début, jusqu'à la fin de la formation »

Sophie MANFREDI

Directrice – Association A.I.D.A

Offres d’emploi alternance

Vous souhaitez renforcer vos équipes ?

Nos rentrées sont possible tout au long de l’année.
Dès aujourd’hui, Toccata peut vous accompagner dans vos démarches de recrutement.

Pourquoi se former à distance chez Toccata ?

Toccata formation à distance

Outils pédagogiques

Plateforme E-Learning
Micro-Learning, Apprentissage par le jeu, Quiz, vidéos, QCM, Cours vidéo en ligne, Masterclass hebdomadaire

Microlearning

Le Microlearning, ce sont des activités ludiques de 5 à 10 minutes qui suscitent par conséquent davantage de concentration et favorisent ainsi l’acquisition de connaissances.

Masterclass

Les classes virtuelles en visioconférence favorisent la consolidation des connaissances et l’échange d’expériences pour une montée en compétences collective des participants.

Nos apprentis vivent une expérience de formation interactive et immersive.  Ils prennent activement part en indiquant les gestes à réaliser, tandis que le formateur les exécute, et ensemble, ils débriefent pour corriger et peaufiner les techniques.

Accompagnement pédagogique

Formateurs spécialisés
Ingénieurs pédagogiques
Assistance pédagogique
Suivi de la formation avec les structures
Suivi individuel

Apprentissage par le jeu

Nos formations sont plus ludiques, engageantes et efficaces, car elles intègrent des activités en pédagogie inversée qui représentent 50% du contenu.

Pourquoi choisir Toccata pour former vos collaborateurs par le biais de l'alternance ?

Pour la flexibilité du rythme CFA / Entreprise

À Toccata, pas de calendrier contraignant : vous choisissez, en lien avec le CFA et l’apprenti, le calendrier qui convient à votre activité et à la mission.

Cette flexibilité permet à l’apprenti d’être pleinement impliqué dans sa mission en entreprise. Ce calendrier peut s’adapter tout au long de l’année en fonction des contraintes de votre entreprise (saisonnalité, événements).

Pour les compétences de nos apprentis

Nos formations couvrent des sujets variés et sont dispensées en digital à travers des supports innovants (vidéos, e-learning, visio conférences,…)

Notre méthode d’enseignement favorise leur autonomie et développe leurs soft skills.

Pour la qualité du suivi de la relation CFA / Entreprise

Nos chargés des relations entreprises vous accompagnent tout au long de l’année. Ils vous aident à identifier les besoins de votre structure, pré-sélectionnent pour vous les profils les plus adaptés et facilitent vos démarches administratives pour l’établissement des contrats.

Une fois l’apprenti recruté, il reste à votre disposition et peut intervenir selon vos besoins.

Pour son format de formation 100% en ligne, s'adaptant à tous les supports : PC, tablette et smartphone

Les salariés se formant en mobile learning économisent de 40 à 60% de temps de formation par rapport à une session en présentiel. Une économie de temps induite par la possibilité de se former n’importe où et à n’importe quel moment.

F.A.Q

Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail écrit à durée déterminée (CDD) ou à durée indéterminée (CDI), conclu entre un employeur et un apprenti. Ce contrat, régi par le droit privé, permet à l’apprenti de se former à un métier tout en travaillant dans une entreprise d’accueil.

Dans la majorité des cas, le contrat prend la forme d’un CDD dont la durée correspond à celle de la formation, mais il peut également être établi en CDI, débutant alors par une période d’apprentissage.

Quel que soit le type de contrat, le formulaire officiel Cerfa n °10103*2 doit être utilisé pour sa conclusion. Ce document encadre les droits et obligations des deux parties : l’entreprise (tutorat, accompagnement, rémunération) et l’apprenti (assiduité, respect du règlement, participation à la formation).

📎 Vous pouvez télécharger le contrat d’apprentissage et sa notice explicative officielle directement sur le site du gouvernement à l’adresse suivante :
👉 https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/R1319

Depuis le 1er janvier 2019, le contrat d’apprentissage est ouvert à toute personne âgée de 16 à 30 ans (29 ans révolus) souhaitant suivre une formation en alternance tout en travaillant.
Ce dispositif permet d’obtenir un diplôme ou un titre professionnel reconnu par l’État, tout en acquérant une expérience concrète en entreprise.

À noter : les apprentis mineurs ne peuvent pas exercer dans des contextes où ils seraient amenés à intervenir seuls ou à réaliser des tâches présentant un risque particulier.
Il est toutefois possible de repousser la limite d’âge à 31 ans dans certains cas, notamment :

  • pour permettre à l’apprenti d’accéder à un diplôme de niveau supérieur,
  • ou lorsque le premier contrat d’apprentissage a été rompu pour des raisons indépendantes de la volonté de l’apprenti.

Dans ces situations, un second contrat doit être signé dans l’année suivant la fin du premier.

Enfin, aucune limite d’âge ne s’applique pour :

  • les apprentis en situation de handicap,
  • ou les apprentis souhaitant créer ou reprendre une entreprise après l’obtention de leur diplôme.

Le temps de travail d’un apprenti est aligné sur celui des autres salariés de l’entreprise, soit 35 heures par semaine, sauf si une convention collective ou un accord d’entreprise prévoit des modalités particulières.

Ce rythme permet à l’apprenti de suivre sa formation tout en travaillant, en alternant périodes en centre de formation et en structure d’accueil.
Des règles spécifiques s’appliquent aux apprentis mineurs (moins de 18 ans) afin de garantir leur sécurité et leur bien-être au travail :

  • ils sont dispensés de travail de nuit et il est interdit de les faire travailler les jours fériés ;
  • ils ne peuvent pas travailler plus de 4 h 30 consécutives sans bénéficier d’une pause minimale de 30 minutes ;
  • sauf dérogation exceptionnelle de l’inspection du travail, ils ne peuvent pas dépasser 8 heures par jour ;
  • ils doivent obligatoirement bénéficier de 2 jours de repos consécutifs par semaine.

Ces dispositions garantissent un équilibre entre formation, repos et activité professionnelle, tout en respectant la réglementation du travail des jeunes en apprentissage.

Dans le cadre d’un contrat d’apprentissage, le temps de travail de l’apprenti est identique à celui des autres salariés de l’entreprise. Il est en principe fixé à 35 heures par semaine, sauf dispositions particulières prévues par la convention collective applicable ou par un accord d’entreprise.
 
Ce fonctionnement permet à l’apprenti de combiner formation théorique et expérience professionnelle, grâce à une alternance entre les périodes en centre de formation d’apprentis (CFA) et les périodes en entreprise.
Règles spécifiques pour les apprentis mineurs
 
Lorsque l’apprenti est mineur (moins de 18 ans), la réglementation du travail prévoit des mesures spécifiques destinées à protéger sa santé et son bien-être :
  • le travail de nuit et le travail les jours fériés sont interdits ;
  • l’apprenti mineur ne peut pas travailler plus de 4 h 30 consécutives sans bénéficier d’une pause minimale de 30 minutes ;
  • la durée de travail est limitée à 8 heures par jour, sauf dérogation exceptionnelle accordée par l’inspection du travail ;
  • il doit obligatoirement bénéficier de deux jours de repos consécutifs par semaine.

 

Un cadre réglementaire protecteur

Ces règles garantissent un équilibre entre formation, activité professionnelle et temps de repos, tout en assurant le respect de la législation du travail applicable aux jeunes en apprentissage. Elles participent à sécuriser le parcours de l’apprenti et à favoriser des conditions d’apprentissage adaptées.

La formation de l’apprenti s’étend sur au moins 400 heures et combine théorie et pratique pour garantir une montée en compétences progressive et concrète.
L’apprenti alterne entre la formation théorique dispensée par le CFA (Centre de Formation d’Apprentis) et la formation pratique en entreprise. Ce rythme permet de relier immédiatement les apprentissages à la réalité du terrain.

Le rythme de l’alternance varie selon la formation préparée. En entreprise, le temps de présence est de minimum 20 heures par semaine, dans le cadre d’un contrat à temps plein ou à temps partiel selon les besoins.
L’employeur désigne un maître d’apprentissage pour encadrer et accompagner l’alternant dès son arrivée. Ce tuteur, salarié expérimenté de l’entreprise, dispose d’une expérience professionnelle d’au moins 2 ans dans le domaine de la qualification visée.Il peut suivre jusqu’à deux apprentis, voire trois si l’un d’eux redouble.

Les missions principales du maître d’apprentissage :

  • Accueillir, guider et accompagner l’apprenti tout au long de son parcours ;
  • Organiser le travail de l’apprenti et faciliter l’acquisition des savoirs et compétences professionnelles ;
  • Veiller au respect du temps de travail et des objectifs de formation ;
  • Participer activement au suivi pédagogique et à l’évaluation de la progression.

Cette formation en alternance favorise une insertion professionnelle réussie, en permettant à l’apprenti d’acquérir une expérience concrète en entreprise tout en validant une qualification reconnue par l’État.

Une aide financière pour les employeurs

Les entreprises qui recrutent un apprenti peuvent bénéficier d’une aide de l’État allouée pour la 1ʳᵉ année d’exécution du contrat.

Depuis le 24 février 2025, les montants sont les suivants :

  • 5 000 € pour les entreprises de moins de 250 salariés.
  • 2 000 € pour les entreprises de 250 salariés et plus, sous réserve de respecter certaines conditions liées à l’effectif d’alternants ou de contrats d’insertion.
  • 6 000 € pour l’embauche d’un apprenti en situation de handicap, quel que soit l’effectif de l’employeur.

 

Les avantages fiscaux pour l’apprenti

L’apprenti bénéficie également de plusieurs allègements fiscaux et sociaux, qui rendent la formation en apprentissage particulièrement avantageuse :

  • Aucune cotisation salariale n’est prélevée sur le salaire brut, dans la limite de 50% du SMIC. Au-delà de ce montant, seule la part excédentaire est soumise à cotisations.
  • Le salaire de l’apprenti est exonéré de la CSG et de la CRDS, ce qui permet de conserver un revenu net plus élevé.
  • Le revenu perçu au titre du contrat d’apprentissage est exonéré d’impôt sur le revenu, dans la limite du montant annuel du SMIC.

 

Ces mesures rendent le contrat d’apprentissage particulièrement attractif : elles favorisent l’accès à la formation, allègent les charges des employeurs et offrent aux jeunes la possibilité de se former à un métier tout en étant rémunérés.

Une aide à l’embauche d’un montant maximal de 5000€ est accordée aux employeurs pour la première année d’un contrat d’apprentissage, sous réserve de remplir les conditions en vigueur (notamment pour les entreprises de moins de 250 salariés). 

 

Année

18-20 ans

21-25 ans

26 ans et +

1er année de la formation

783,90€ / mois (43% du SMIC)

966,21€ / mois

Salaire le + élevé entre 53% du SMIC et 53% du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

100% du SMIC

Salaire le + élevé entre le Smic (1 823,03€)  et le salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

Avec l’aide de l’état

367,23€ / mois

549,54€ / mois

1 406,36€ / mois

2nde année

929,75€ / mois (51% du SMIC)

1 112,05€ / mois

Salaire le + élevé entre 61% du Smic et 61% du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

100% du SMIC

Salaire le + élevé entre le Smic (1 823,03€)  et le salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

Avec l’aide de l’état

513,08€ / mois

695,38€ / mois

1 406,36€ / mois

3ème année

1 221,43€ / mois (67% du SMIC)

1 421,97€ / mois

Salaire le + élevé entre 78% du Smic et 78% du salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

100% du SMIC

Salaire le + élevé entre le Smic (1 823,03)  et le salaire minimum conventionnel correspondant à l’emploi occupé pendant le contrat d’apprentissage

Ces montants peuvent être majorés si un accord collectif applicable dans l’entreprise fixe une rémunération minimale plus élevée. De plus, il peut avoir une majoration de salaire en fonction du parcours du candidat

À noter que si le contrat d’apprentissage prévoit des avantages en nature, ils peuvent être déduits à hauteur de 75 % du salaire. Exemple en 2025 de rémunération d’un apprenti sur 2 ans, qui débute une formation en apprentissage pour la première année*

L’étudiant a 20 ans au moment de la signature, puis 21 ans à partir du quatorzième mois du contrat :

• 12 mois pendant la première année à 783,90 €
• 2 mois pendant la deuxième année à 929,75 €
• Suite au changement de tranche d’âge, 10 mois pendant la deuxième année à 1 112,05€

Ce salaire représente 9 406,8€ la première année et 12 980€ la deuxième année, soit 1 081,67€ par mois en moyenne.

Avec l’aide de l’Etat de 5000 €, le salaire de l’apprenti ne représente plus que 665€ par mois en moyenne.
*en fonction de votre convention collective, une règle de calcul spécifique peut s’appliquer, notamment au niveau du salaire de référence et du pourcentage à appliquer.

Calculé selon le SMIC en vigueur au 01/01/2025 (1823,03€) sur une base de 35h/ semaine

Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail en alternance qui permet d’allier formation théorique et expérience professionnelle en entreprise.
Il a pour objectif de favoriser l’insertion ou la réinsertion professionnelle des jeunes et des adultes, tout en répondant aux besoins de compétences des employeurs.

Nature du contrat
Le contrat de professionnalisation doit obligatoirement être établi par écrit à l’aide du formulaire Cerfa n °12434*05.
Il peut être conclu :

  • soit sous la forme d’un contrat à durée déterminée (CDD), pour la durée de la formation,
  • soit sous la forme d’un contrat à durée indéterminée (CDI), débutant par une période de professionnalisation correspondant au temps de formation.

 

Téléchargement du contrat
Le formulaire Cerfa officiel et sa notice explicative peuvent être téléchargés directement sur le site du service public à l’adresse suivante : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R10338
Ce document précise l’ensemble des mentions obligatoires à faire figurer dans le contrat (durée, rémunération, organisme de formation, tuteur, etc.) et doit être transmis à l’OPCO pour validation.

 

Le contrat de professionnalisation s’adresse à un large public souhaitant acquérir une qualification reconnue tout en travaillant en entreprise. Il constitue une voie d’accès privilégiée vers l’emploi durable et la montée en compétences.

Le contrat de professionnalisation est ouvert aux :

  • Jeunes âgés de 16 à 25 ans révolus (jusqu’à 26 ans moins un jour) souhaitant compléter
    leur formation initiale et obtenir un diplôme ou un titre professionnel.
  • Demandeurs d’emploi âgés de 26 ans et plus, inscrits auprès de France Travail (ex-Pôle emploi), désireux de se reconvertir ou de renforcer leurs compétences.
  • Bénéficiaires du RSA (Revenu de Solidarité Active), cherchant à favoriser leur retour à l’emploi.
  • Bénéficiaires de l’ASS (Allocation de Solidarité Spécifique).
  • Bénéficiaires de l’AAH (Allocation aux Adultes Handicapés), pouvant accéder à un accompagnement adapté en entreprise et en formation.
  • Personnes sortant d’un Contrat Unique d’Insertion (CUI), afin de poursuivre leur parcours d’insertion professionnelle.

 

Ce dispositif permet à chacun — jeune, adulte en reconversion ou demandeur d’emploi — de se former tout en étant rémunéré, dans une logique d’emploi durable et qualifiant.

Le temps de travail d’un salarié en contrat de professionnalisation est encadré par la législation et doit obligatoirement être mentionné dans le contrat.

La durée légale du travail
Le temps passé en formation (au sein du centre ou à distance) est considéré comme du temps de travail effectif : il est donc inclus dans le calcul des heures hebdomadaires et rémunéré au même titre que les heures en entreprise.

Organisation du temps de travail
Le temps de travail du salarié en contrat de professionnalisation est identique à celui des autres salariés de l’entreprise.
Un contrat à temps partiel est toutefois possible, en fonction du profil du candidat et de la nature du poste occupé.
Le salarié ne peut pas dépasser la durée quotidienne maximale de travail autorisée par la loi.
Il peut être amené à effectuer des heures supplémentaires, dans la limite du cadre légal et à condition que cela n’entrave pas sa présence en formation (par exemple : impossibilité d’assister aux cours au centre de formation).

Rémunération des heures supplémentaires
Les heures supplémentaires donnent droit aux mêmes contreparties que celles prévues pour les autres salariés de l’entreprise :

  • majoration du taux horaire,
  • ou repos compensateur équivalent.

 

Ainsi, le contrat de professionnalisation assure un équilibre entre formation et expérience en entreprise, tout en respectant le droit du travail et la protection du salarié en alternance.

Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail en alternance conclu pour une durée comprise entre 6 et 12 mois.
Il permet au salarié d’acquérir une qualification reconnue par l’État tout en travaillant au sein d’une entreprise formatrice.

Une durée modulable selon le profil du candidat
La durée du contrat à durée déterminée (CDD) peut être prolongée jusqu’à 36 mois dans certains cas spécifiques :

  • Pour les jeunes de 16 à 25 ans ayant quitté le système scolaire sans qualification ;
  • Pour les jeunes de 16 à 25 ans souhaitant compléter leur formation initiale et inscrits depuis plus d’un an à France Travail (ex-Pôle emploi) ;
  • Pour les bénéficiaires du RSA, de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ou de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) ;
  • Pour les personnes sortant d’un contrat unique d’insertion (CUI).

 

Cas particuliers
La durée du contrat peut également être allongée jusqu’à 24 mois pour d’autres publics, notamment les stagiaires de la formation professionnelle, ou lorsque la qualification visée nécessite une formation plus longue.
Les bénéficiaires concernés ainsi que la nature des qualifications préparées sont déterminés par accords collectifs selon les branches professionnelles.
Ainsi, le contrat de professionnalisation s’adapte au parcours et au projet professionnel de chacun, garantissant une formation sur mesure et un accompagnement vers l’emploi durable.

La formation en contrat de professionnalisation alterne entre enseignement théorique dispensé par un organisme de formation et mise en pratique en entreprise.
Elle permet au salarié d’acquérir des compétences concrètes tout en préparant une qualification reconnue par l’État.


Une durée et un rythme adaptés à chaque parcours
La formation dure au minimum 375 heures par an. Le rythme d’alternance varie selon la qualification préparée et les besoins du poste occupé.
Le temps en entreprise est d’au moins 20 heures par semaine dans le cadre d’un contrat à temps plein.
Ce modèle pédagogique permet d’allier savoirs théoriques et expérience professionnelle, garantissant une montée en compétences progressive et opérationnelle.

Le rôle essentiel du tuteur
L’employeur doit désigner un tuteur (ou référent professionnel) chargé d’accompagner le salarié tout au long de son parcours.
Ce tuteur, salarié expérimenté de l’entreprise, ne peut suivre plus de deux stagiaires en formation professionnelle en même temps.

Les missions principales du tuteur :

  • Accueillir, informer et guider le salarié en reconversion ou en promotion par alternance ;
  • Organiser et encadrer l’activité du salarié au sein de l’entreprise ;
  • Contribuer à l’acquisition des savoir-faire professionnels nécessaires à la qualification visée ;
  • Veiller au respect du temps de travail et du planning de formation ;
  • Participer activement à l’évaluation et au suivi de la progression du salarié.

 

Cette organisation garantit un accompagnement personnalisé, un suivi rigoureux et une meilleure intégration professionnelle du stagiaire en alternance.

Le contrat de professionnalisation présente de nombreux atouts économiques pour les employeurs comme pour les salariés en alternance. Il favorise l’accès à l’emploi tout en réduisant le coût de la formation pour l’entreprise.

Pour l’employeur : des aides attractives

  • Aide forfaitaire à l’employeur (AFE) : versée par France Travail (anciennement Pôle emploi), cette aide s’adresse aux employeurs recrutant un demandeur d’emploi âgé de 26 ans et plus.
  • Aide spécifique de l’État : attribuée en complément si le salarié recruté est un demandeur d’emploi âgé de 45 ans ou plus. Cette aide est cumulable avec l’AFE, offrant un soutien financier renforcé aux structures qui recrutent des profils expérimentés.

 

Ces dispositifs permettent de réduire le coût du recrutement tout en participant activement à la formation et à la montée en compétences de nouveaux professionnels.


Pour le salarié : un statut avantageux
Le salarié en contrat de professionnalisation bénéficie d’une rémunération pendant sa formation, de droits sociaux équivalents à ceux des autres salariés (congés payés, protection sociale, etc.) et d’une expérience concrète valorisable sur le marché du travail.

« Rémunération minimale » : 

Le stagiaire de la formation professionnelle perçoit un salaire déterminé en pourcentage du SMIC et dont le montant varie en fonction de son âge et son niveau de formation initiale. La rémunération du stagiaire est majorée s’il est titulaire d’un diplôme ou titre de niveau bac.

Âge du salariéSalaire minimum de base (brut)Salaire minimum majoré (brut)
Moins de 21 ans55% du Smic, soit 1002,67€65% du Smic, soit 1184,97€
De 21 ans à 25 ans inclus70% du Smic, soit 1276,12€80% du Smic, soit 1 458,42€

À savoir

Le titulaire d’un diplôme professionnel qui signe un contrat de professionnalisation bénéficie du salaire minimum de base.

Déductibilité du salaire des avantages en nature

Les avantages en nature peuvent être déduits du salaire à hauteur de 75 % des déductions autorisées pour les autres salariés de l’entreprise. Cependant, le montant de ces déductions ne peut pas excéder les 3/4 de la rémunération mensuelle minimale applicable au titulaire du contrat.

Frais de transports

Le salarié a droit à la prise en charge de ses frais de transport pour se rendre de son domicile à son travail.

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Accompagnement des apprentis en situation de handicap

Parce qu’à Toccata nous accordons une importance particulière aux 12 millions de français touchés par une situation de handicap, notre réferente handicap est là pour conseiller et accompagner les apprentis tout au long de leur formation.

Notre Engagement

Anais, notre référente handicap favorise l’accueil en amont et pendant l’alternance du candidat. Elle est également en charge du bon déroulement de la formation théorique mais également professionnelle. À Toccata, nous avons à cœur de proposer un accompagnement 100% individualisé afin que chacun ait un accès égal à la formation.

Elle écoute et conseille les alternants pendant leur formation afin de préparer au mieux leur insertion professionnelle.

La référente handicap dialogue avec l’alternant et son entourage. Elle sert de lien entre le CFA, l’entreprise et l’entourage afin d’assurer la formation dans les meilleures conditions.

Elle repère les incidences propres à chaque situation et fait appel aux différents acteurs afin de permettre un suivi des solutions d’adaptation, de compensation et d’amélioration des conditions de formation.

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